vendredi 9 novembre 2007
A LA BONNE HEURE
Comme on retient son souffle, Station Alexandre a tenu prisonnier dans ses dentelles de fer le temps de la mémoire, les histoires du passé. Un facétieux gardien de l’horloge, semeur d’étoiles et de plumes, va entraîner dans son sillage musiciens et jongleurs déterminés à le délivrer de ses entraves, pour un départ plein de promesses, d’enchantements et de poésie.